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La semaine dernière, j’ai pu avoir une discussion très intéressante avec mon manager au sujet des actionnaires dont il fait parti et la micro économie d’entreprise.
Pour lui, la lutte des classes n’existe pas car il n’y en a pas ! Même s’il conçoit qu’il existe une caste actionariale, une autre patronale, et enfin celle du salariat. Donc, il n’y aurait pas de classe, mais des castes, sic ! Ca frôle le domaine de la secte, non ?!
Il pense sûrement qu’en jouant sur la sémantique, il va pouvoir m’embrouiller.
A ma définition de l’actionnaire qui veut que cette personne met un billet de 100€ dans la machine infernale qu’est la bourse et en ressorte le plus d’euro possible, il m’avoues qu’il est lui-même actionnaire de plusieurs entreprises ( bin oui, y en a qui ont des sous ! ) en évoquant la raison qu’il croit dans l’entreprise dans laquelle il a donné des pépétes et qu’il désire que celle-là même prospère (oup la boum), en écartant le coté libéral de la chose. Pour lui, ça serait être philanthropique, voire même socialiste, d’être actionnaire !!!
Au deuxième round, il arrive avec mal a concevoir qu’une entreprise sans salarié n’existe pas (quoique pour lui !? ) et que les salariés ne sont pas un coût mais une richesse, LA richesse de l’entreprise. Eh, oui, il faut encore de nos jours parler des formules mathématiques du chiffre d’affaire, du bénéfice (le profit), du surtravail, etc. La...men...table…..
Dans la discussion, j’arrive à apprendre que ce monsieur est de gauche. De gauche ????!!! Non, socialiste. Ah ! Il m’a fait peur. C’est ce genre de bonhomme qui idolâtre DSK et ses copains de droite sans se l’avouer.
En France, nous sommes dans une telle misère idéologique que même le simple quidam n’arrive pas a savoir dans quelle partie il est, celle des oppresseurs ou des opprimés, c’est là que le bas blaisse…